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Après moult tergiversations et retards, Ali Bongo, le fils du dictateur défunt, a été déclaré élu président de la république par la commission électorale nationale.


La présence renforcée de l'armée dans les rues de Libreville ces derniers jours et la répression violente des partisans d'autres candidats, avant même l'annonce des résultats, laissaient deviner le résultat final.

Plusieurs témoignages font état de très nombreuses irrégularités et falsifications conduisant à remettre en question la validité des résultats.


La réaction indignée, les protestations et manifestations de nombreux gabonais témoignent d'une lassitude et d'un rejet vis-à-vis d'un clan politique symbole de la Françafrique qui s'est considérablement enrichi, laissant croupir dans la misère une bonne partie de la population et de la jeunesse.


N'oublions pas que la plainte déposée en France sur « les biens mal acquis » concerne également Ali Bongo.

Malgré les dénégations du gouvernement français, le fils d'Omar Bongo a bien été soutenu en sous-main par le gouvernement Fillon, au nom des intérêts économiques profonds qui font du Gabon un réservoir de ressources naturelles et de profits pour les entreprises françaises, en premier lieu Total.


Pour le NPA, l'élection qui vient de se dérouler n'est qu'une mascarade électorale. C'est pourquoi, il soutient les mobilisations des gabonais contre un coup d'état électoral qui a confisqué les aspirations légitimes à un choix démocratique après plus de 40 ans de dictature d'Omar Bongo.

Tag(s) : #Archives NPA

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