Besancenot appelle à une "marche nationale" des salariés licenciés
VILLEMUR-SUR-TARN (Haute-Garonne), 22 avr 2009 (AFP) - Olivier Besancenot
(NPA) a appelé jeudi devant les employés de la société Molex Automotive SARL à
Villemur-sur-Tarn (Haute-Garonne) à "une marche nationale sur Paris, en mai,
de tous les salariés licenciés".
"Il faut organiser au mois de mai une marche nationale sur Paris pour que
soient abordés les vrais problèmes et les vraies solutions", a lancé Olivier
Besancenot devant des dizaines de salariés de Molex, manifestant contre la
fermeture annoncée de leur entreprise.
Parlant aux salariés devant un cercueil géant symbolisant la mort de Molex,
le leader a souhaité que cette marche, où seraient "en tête les salariés de
Molex, de Continental, de Caterpillar..., permettrait de montrer le visage de
tous ceux qui résistent".
"Nous avons proposé un rassemblement unitaire des forces syndicales et
politiques, au lieu de défiler les uns après les autres", a-t-il dit,
précisant que cette marche pourrait se tenir à une autre date que le 1er mai.
De son côté, le Parti ouvrier indépendant (POI) s'est prononcé, dans un
communiqué de sa fédération de Haute-Garonne, pour "une marche unie sur
Paris", affirmant "nécessaire", "urgent", une "unité pour interdire les
licenciements (...), une unité contre les fermetures d'usines".
Interrogé sur sa position face à la séquestration en début de semaine,
pendant 24 heures, de deux des dirigeants de la société Molex dans leurs
bureaux de Villemur-sur-Tarn, Olivier Besancenot a déclaré à l'AFP: "Je
soutiens les salariés dans toute forme d'action, ne comptez pas sur moi pour
les désapprouver".
Un salarié de Molex, Jean-François Porté, s'est réjoui pour sa part du
soutien du responsable du NPA, et a souhaité que son entreprise, au lieu de
fermer, devienne "un pôle européen de connectique".
"Molex ne veut plus de nous, nous, on ne veut plus de Molex. Mais on a un
savoir-faire, alors pourquoi ne pas créer à Villemur un centre européen de la
connectique, pour l'industrie automobile, comme à l'heure actuelle, mais aussi
pour le ferroviaire et l'aéronautique ?", a-t-il demandé.
VILLEMUR-SUR-TARN (Haute-Garonne), 22 avr 2009 (AFP) - Olivier Besancenot
(NPA) a appelé jeudi devant les employés de la société Molex Automotive SARL à
Villemur-sur-Tarn (Haute-Garonne) à "une marche nationale sur Paris, en mai,
de tous les salariés licenciés".
"Il faut organiser au mois de mai une marche nationale sur Paris pour que
soient abordés les vrais problèmes et les vraies solutions", a lancé Olivier
Besancenot devant des dizaines de salariés de Molex, manifestant contre la
fermeture annoncée de leur entreprise.
Parlant aux salariés devant un cercueil géant symbolisant la mort de Molex,
le leader a souhaité que cette marche, où seraient "en tête les salariés de
Molex, de Continental, de Caterpillar..., permettrait de montrer le visage de
tous ceux qui résistent".
"Nous avons proposé un rassemblement unitaire des forces syndicales et
politiques, au lieu de défiler les uns après les autres", a-t-il dit,
précisant que cette marche pourrait se tenir à une autre date que le 1er mai.
De son côté, le Parti ouvrier indépendant (POI) s'est prononcé, dans un
communiqué de sa fédération de Haute-Garonne, pour "une marche unie sur
Paris", affirmant "nécessaire", "urgent", une "unité pour interdire les
licenciements (...), une unité contre les fermetures d'usines".
Interrogé sur sa position face à la séquestration en début de semaine,
pendant 24 heures, de deux des dirigeants de la société Molex dans leurs
bureaux de Villemur-sur-Tarn, Olivier Besancenot a déclaré à l'AFP: "Je
soutiens les salariés dans toute forme d'action, ne comptez pas sur moi pour
les désapprouver".
Un salarié de Molex, Jean-François Porté, s'est réjoui pour sa part du
soutien du responsable du NPA, et a souhaité que son entreprise, au lieu de
fermer, devienne "un pôle européen de connectique".
"Molex ne veut plus de nous, nous, on ne veut plus de Molex. Mais on a un
savoir-faire, alors pourquoi ne pas créer à Villemur un centre européen de la
connectique, pour l'industrie automobile, comme à l'heure actuelle, mais aussi
pour le ferroviaire et l'aéronautique ?", a-t-il demandé.
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